ACTION

 ACTION

L’ASAM-UNSA agit pour la défense de tous les agents, sur tous les plans :
déroulement de carrière (affectations, promotions, notation, formation) ;
– elle dénonce les réductions d’effectifs ainsi que les baisses de moyens dans tous les domaines ;
– elle dénonce les difficultés des agents en poste et demande une revalorisation des Indemnités de Résidence. Elle milite dans ce cadre pour une amélioration des possibilités de classement des agents de catégorie C sur les grilles des indemnités de résidence, afin de tenir compte des responsabilités accrues qui leur incombent de plus en plus ;
– elle dénonce le fait que l’existence de l’Indemnité de Résidence, qui est essentielle, soit utilisée à tort comme une justification d’horaires sans cesse alourdis : dépassements d’horaires, permanences et astreintes multipliées par suite des réductions d’effectifs qui sont devenues intolérables.
 
Elle demande des solutions au problème du logement, autant en France qu’à l’étranger :
– en France il faut que l’Administration se décide à en passer par toutes sortes de solutions, dont la construction de logements à Paris et en proche banlieue, comme à Nantes, et ne pas se borner à la réservation de logements auprès de la Préfecture ou de la Mairie, dont le Ministère ne maîtrise ni l’implantation ni la qualité ;
– à l’étranger il faut adapter les solutions selon les pays mais surtout accompagner financièrement de façon réaliste, ce qui signifie en tout cas que l’Administration dispose d’assez de crédits pour prendre des immeubles à bail dans les villes étrangères afin d’y loger ses agents moyennant prélèvements règlementaires  inférieurs aux dits loyers ; ce qui signifie aussi que là ou l’administration est propriétaires de logements, notamment en Afrique Francophone, elle ne doit plus les vendre et doit au contraire les entretenir et les utiliser pour ses agents.
 
 
L’ASAM-UNSA demande une revalorisation des primes à la Centrale car même si, sur nos demandes répétées, elles ont déjà atteint une bonne moyenne, elles restent insuffisantes. Il faut qu’elles soient rapprochées réellement des primes des Finances (1/3 de plus pour toutes catégories) : il faut utiliser pour cela, comme aux Finances, les possibilités offertes par des primes spécifiques comme par exemple des primes de technicité administrative ou comptable ou informatique ou des primes de connaissances linguistiques.
 
L’ASAM-UNSA a émis de fortes réserves sur le principe de la classification formelle des ambassades en 3 catégories (missions élargies, missions prioritaires, présence diplomatique) car même s’il y a toujours eu des différences de taille d’une ambassade à l’autre, il n’y a jamais eu et il ne doit pas y avoir de différence de nature. La nouvelle catégorisation donne une vision réductrice du métier. La réforme du réseau en cours doit être suivie de près dans ce contexte.
 
En Centrale, il faut rappeler que L’ASAM-UNSA s’est toujours opposée au projet de site unique, dans la mesure où il a eu d’abord pour objet de vendre l’immeuble du quai d’Orsay, ce que l’ASAM a empêché avec d’autres. De plus nous savions bien que cette opération dite de site unique était d’abord une opération immobilière et qu’elle finirait par une autre dispersion bien plus pénalisante comme nous le voyons aujourd’hui : Quai d’Orsay, Convention, La Courneuve, Chatillon. C’est dans ce contexte que l’ASAM n’a pas approuvé l’aménagement de « Convention » en open spaces dont on voit tous les jours les effets.
 
L’ASAM-UNSA dénonce l’amputation subie par le MEAE en matière de visas et d’immigration.
 
L’ASAM-UNSA dénonce également l’amputation du Ministère en matière de Services et de moyens de coopération internationale qui ont été largement transférés à l’Agence française de développement. Elle s’est opposée dans le même esprit à la création d’agences spécialisées qui participent à une autre forme de démembrement du ministère et qui rétrécissent le champ d’action de ses personnels titulaires et contractuels statutaires.
 
L’ASAM-UNSA est très attachée au respect de la Charte de l’égalité professionnelle et de l’égalité des chances dont elle est signataire.
 
L’ASAM-UNSA est également signataire de « la Charte du Temps » adopté en 2015 et qui, bien qu’imparfaite, apporte des améliorations visant à favoriser en France et à l’étranger un meilleur équilibre en vie professionnelle et vie privée.
Avec l’UNSA, L’ASAM-UNSA demande une revalorisation du point d’indice.
Enfin, l’ASAM-UNSA souligne que la spécificité du Ministère et de ses agents est liée à l’existence de corps spécifiques qui doivent être maintenus ou renforcés ; cela implique pour les corps actuellement existants, une garantie de gestion spécifique au sein de ce Ministère, et non une gestion interministérielle vers laquelle semble tendre la politique de la Fonction Publique.